ASTUCES AGRICULTURE

Notre But: vous informer et vous former

Champ de maïs

Avril - Mai: C'est la saison de maïs en Côte d'Ivoire

AfricaRice

AfricaRice Director General Dr Harold Roy-Macauley visits M'Be Research station near Bouake, in Côte d’Ivoire to announce the return of the AfricaRice headquarters from Cotonou, Benin, to Abidjan, Côte d’Ivoire, as directed by the Center’s Board of Trustees.

dimanche 7 mars 2021

Formation des producteurs et productrices à la détermination du KOR

 

La détermination du KOR nous permet de savoir la quantité d'amande de bonnes qualité contenue dans un sac d'anacarde. Les différentes étapes sont : 
- Échantillonnage 
- Quartage
- Pesage un kg
- Grainage
- Ouverture des noix avec le bec de calao
- Calcul du taux de défaut
- Calcul du Ra (rendement en amande) détermination de l'out turn. 

Au cour de cette formation nous avons partagé notre savoir faire en la matière. 





mardi 5 juillet 2016

Appel à mentors



Appel à mentors
Pour le projet "Renforcement de Capacités des Jeunes en Entrepreneuriat Agricole" 
Le chômage des jeunes est une préoccupation majeure pour de nombreux pays en développement en raison de ses effets négatifs sur l'économie, la stabilité sociale / la sécurité et le bien-être des populations en générale et les jeunes en particulier. En Afrique occidentale et centrale, les jeunes représentent plus de 60% de la population active. Il a été estimé que le pourcentage de jeunes de 20 à 24 ans qui auront à terminer l'enseignement secondaire passera de 42% à 59% de la population au cours des 20 prochaines années. Cependant, bien qu'ils auraient acquis un certain niveau raisonnable d'éducation, le manque d'expérience professionnelle reste le plus grand handicap. Bien que de nombreux emplois ont été créés, le marché de l'emploi n'arrive pas à résorber le nombre croissant de jeunes dans le besoin. Le coût de l'emploi inadéquat est élevé et sans aucune intervention urgente en termes d'opportunités d'emploi, les pays africains risquent de ne tirer avantage de l'énorme potentiel que représente les jeunes.

Le programme de mentorat a pour but d'encourager une orientation adéquate, l'apprentissage personnel et le développement des compétences entrepreneuriales dans le domaine agricole des candidats sélectionnés au sein du programme mentorat et la plateforme d'apprentissage en ligne.

Profile des Mentors: 

  • Expérience dans les technologies développées, les chaînes de valeur agricole et le leadership 
  • Une forte passion pour l'appui et l'encadrement des jeunes dans la création de leurs entreprises 
  • Disponibilité pour assister les mentorés au moins 4 heures par semaine
  • Bonnes aptitudes d'écoute et la capacité de résolution de situations difficiles 
  • Capacité de partager les expériences de réussites et d'échecs afin d'aider les autres à apprendre
  • Avoir une bonne maîtrise de la langue française et/ou anglaise
Roles des Mentors
  • Fournir un mentorat la période du projet
  • Répondre promptement aux questions et aux préoccupations des mentorés et animer des sessions de mentorat à travers la plateforme en ligne du projet 
  • Promouvoir l'utilisation des TIC et des médias sociaux dans l'adoption de technologies et contribuer à la promouvoir les vues et les téléchargements des vidéos Youtube (Version Française https://goo.gl/qv76Pk; Version française https://goo.gl/mydkz1) 
  • Participer à la conception de programmes de formations et de plans d'affaires sur l'agro-industrie dans le cadre des ressources en ligne au profit des mentorés 
  • Servir de modèle pour les jeunes Agripreneurs et aider à construire un réseau de jeunes dans les pays 
  • Implication dans le processus de sélections sur la plateforme en vue de constituer un réseau de participants par pays.
Avantages des Mentors

La position de Mentor n'est pas rémunérée, cependant, les candidats bénéficieront d'avantages suivants:
  • Favoriser la compréhension des questions relatives aux jeunes dans le secteur agricole
  • Certificat de reconnaissance du CORAF / WECARD
  • Connaissance approfondie du modèle agribusiness développé par le CORAF / WECARD
  • Servir de modèle
  • Exposition dans les médias

Livrables attendus:
A la fin de la deuxième phase du projet, les mentors seront tenus de fournir des success stories, des évaluations sur leur expérience et les résultats du projet par le biais de sondages en ligne, appels téléphoniques et vidéo, photos et vidéos courtes ...
A la fin de la deuxième phase du projet, les mentors seront tenus de fournir des success stories, des évaluations sur leur expérience et les résultats du projet par le biais de sondages en ligne, appels téléphoniques et vidéo, photos et vidéos courtes ...
Durée de la mission
La durée de l'engagement couvrira une période de 06 mois.

Soumission de candidatures
Pour postuler, veuillez remplir le formulaire en ligne: >> ici <<
La date limite de soumissions des candidatures est fixée au 08 Mai 2016, (23h59 GMT)
Les candidatures féminines sont fortement encouragées.

dimanche 3 mai 2015

AfricaRice désormais en Côte d'Ivoire



AfricaRice Director General Dr Harold Roy-Macauley visits M'Be Research station near Bouake, in Côte d’Ivoire to announce the return of the AfricaRice headquarters from Cotonou, Benin, to Abidjan, Côte d’Ivoire, as directed by the Center’s Board of Trustees.

Yacouba Sawadogo, L'homme qui a arrêté le désert


Modeste paysan burkinabè, Yacouba Sawadogo a réussi là où les organisations internationales ont failli : stopper l'avancée du désert dans l'un des pays les plus arides du monde, et transformer ainsi la vie de milliers de Sahéliens.
Au début, les voisins de Yacouba Sawadogo l'ont pris pour un fou. Comment planter des arbres allait sauver la terre craquelée de Gourga, village au nord-ouest du Burkina Faso, de l'avancée inexorable du désert ?
Mais 30 ans plus tard, c'est bien une forêt d'une quinzaine d'hectares qui sert de rempart au sable rampant du Sahel. Depuis, les habitants qui avaient fui sont revenus cultiver leurs champs. Tandis que des experts du monde entier se bousculent à la porte du vieux paysan pour étudier sa méthode, qui consiste en l'amélioration d'une technique agricole traditionnelle appelée Zaï : retenir l'eau de pluie et utiliser les termites pour enrichir le sol.
Outre le président Obama et les médias internationaux qui lui consacré moult reportages, l'expérience atypique de Sawadogo a fasciné jusqu'au réalisateur Mark Dodd, qui a produit le film " L'homme qui a arrêté le désert ", projeté fin octobre lors de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification ( UNCCD) à Changwon en Corée du Sud.

Plantes médicinale vitales

Il faut dire qu'au début, Sawadogo cherchait simplement un moyen pour cultiver dans une région semi-aride où la terre était devenue si stérile que nombre de paysans avaient migré vers les villes.
" Il n'y avait pas de nourriture à cause de la sécheresse et l'eau était très rare. "
Sawadogo s'est alors rendu compte qu'il ne suffisait pas de creuser des trous ordinaires pour planter, mais qu'il fallait les agrandir tant en largeur qu'en profondeur, pour retenir l'eau de pluie pendant une plus longue période.
Il a aussi utilisé du compost pour renforcer la croissance des graines de sésame et des céréales - sorgho et millet - qu'il produisait.
" Avec la méthode ancestrale, les eaux de pluie s'évaporaient trop vite et les cultures se fanaient en un temps record. Il me fallait pallier à ce problème. "
Suivant cette logique, l'agriculteur s'est naturellement préoccupé de l'avancée du désert qui allait engloutir les terres cultivables de Gourga. Alors, inlassablement et faisant fi des moqueries, il a commencé à planter des arbres.
Et de façon inespérée, cette pratique a non seulement sauvé la terre de la dégradation, mais elle a aussi restauré l'eau souterraine à des niveaux jamais atteints. Les arbres sélectionnés sont devenus une épaisse forêt qui fournit aujourd'hui, outre le bois de chauffe, une palette de plantes médicinales vitales dans ces contrées reculées.

Droit de propriété contesté

Aujourd'hui, Sawadogo distribue gratuitement des semences à planter aux agriculteurs de la région sahélienne qui s'étend de l'Atlantique à la Mer rouge. Et selon le facilitateur des Initiatives de reverdissement en Afrique pour le Centre de la coopération internationale, Chris Reij,
" C'est bien un petit agriculteur qui a trouvé, seul, un système qui marche là où des organismes mondiaux ont échoué. "
Yacouba a probablement ouvert une voie : la plantation d'arbres, ainsi que l'utilisation d'engrais sur les champs et les pâturages ont déjà été adoptées par de nombreux agriculteurs africains et ont contribué au reverdissement de plus de six millions d'hectares de terres à travers le continent.
Mais cet élan est encore freiné par les politiques mises en place dans différentes zones touchées par la sécheresse.
Selon le spécialiste de l'environnement pour la gestion durable des terres au Fonds pour l'environnement mondial ( FEM), Mohamed Bakarr :
" Le fait que les dirigeants de certains pays empêchent la population de posséder des arbres ou d'accéder à la propriété foncière font que les gens négligent ces ressources. "
Une épée de Damoclès à laquelle n'échappe d'ailleurs pas Yacouba Sawadogo : au nom du développement, le gouvernement burkinabè est en train de s'approprier la terre et surtout la forêt qu'il a planté.
Sa seule solution serait de racheter au moins ses arbres à son propre Etat, solution à environ 100000 euros, qu'il estime injuste. Et surtout inabordable.

samedi 24 mai 2014

LE SAUVETAGE DES ELEPHANTS EN CÔTE D'IVOIRE

Les éléphants sont une espèce de plus en plus rare en côte d'ivoire.



Suivez cette vidéo et posez nous des questions, donnez votre avis sur cette action qui consiste à sauver des bêtes en voie de disparition.



mercredi 7 mai 2014

PHOTO DE LA SEMAINE

L'ACTIVITE AGRICOLE REND HEUREUX ET APPORTE BEAUCOUP DE SATISFACTION


lundi 5 mai 2014

LA VENTE DE FRUITS EN CÔTE D'IVOIRE: UNE ACTIVITE RENTABLE

On les entend chaque jours dans les marché, elles appellent les passant pour acheter des mangues en ces termes: 2 à 150 F CFA; 3 à 300 F CFA. Elles se sont les vendeuses de fruits. Ce sont des femmes battantes qui luttent chaque jours pour nourrir leurs famille. En les voyant, on réalise bien que la vente de fruits permet vraiment de gagner sa vie et de prendre sa fammile en charge.  Nous avons parcouru la ville d'Abidjan et avons recueilli dans la commune de Marcory le témoignage de l'une d'entre elles,  Mlle GROU Yvonne, elle nous livre son témoignage.

lundi 14 avril 2014

LE MAÏS : UNE CULTURE CONSEILLÉE POUR UN PROJET AGRICOLE


LE MAÏS EN CÔTE D'IVOIRE

En Côte d'Ivoire, le maïs est une culture qui est plus cultivée au nord du pays. C'est une culture qui est de plus en plus conseillée pour la réalisation d'un projet agricole. Car Cette semence procure d'énorme gain. Le département de  Katiola (au nord de la Côte d'Ivoire) est une zone très propice à la culture du maïs.

mardi 4 mars 2014

TOUT SAVOIR SUR LE MANIOC

Le manioc, plante rustique, est la plante vivrière la plus importante de la zone tropicale humide. En 2004, la production mondiale est estimée à 202 millions de tonnes dont 55 % en Afrique.

 La Côte d’Ivoire produit environ 1,7 million de tonnes, avec un rendement compris entre 5 et 8 tonnes par hectare. En 1989, la consommation annuelle par tête était estimée à 81 kilos en milieu urbain  et à 155 kilos en milieu rural. Le manioc contribue à l’alimentation humaine et animale et est utilisé dans les industries (textile, papier, etc.). Il existe de nombeux produits dérivés du manioc : attiéké, gari, foutou, farine, amidon, granulés, pain, gâteau, bière, liqueur, tapioca, colle, etc.

Matériel végétal

Les variétés améliorées de manioc vulgarisées en Côte d’Ivoire sont :
IM84 , IM89, IM93, TMS4(2)1425, TMS30572.
1 Caractéristiques des principales variétés de manioc cultivées en Côte d’Ivoire
Caractéristiques Usage Taux de matière sèche élevé, sensible à la mosaï que, aux acariens et aux cochenilles, bon pour attiéké  Taux de matière sèche élevé, sensibilité à l a mosaïque et
aux cochenilles, rendement faible,bonne cuisson et bon goût Rendement élevé, 
récolte facile, goût doux, bon pour attiéké, bonne adaptati on aux sols, sensibili té à la mosaïque; 
Taux de matière sèche élevé, sensibilité aux acariens, bonne cuisson, bon pour attiéké  Ramification forte,
résistance à la mosaïque, sensibilité aux acariens, goût doux ,  mauvaise cuisson 
Ramification forte, rendement élevé, résistance à la mosaïque,sensibilité aux acariens,
récolte facile, bon goût  Ramification forte, rendement élevérésistance à la mosaïque, 
sensibilité aux cochenilles et aux acariens. Ce cultivar a les pétioles rouges, la tige noirâtre (à 1 an), les tubercules à épiderme brun et à phelloderme rose.
2 IM84 et TMS4(2)1425 : récolter  au plus tard 13 mois après plantation pour avoir une  bonne cuisson.
3 4 Données obtenues 12 à 13 mois après plantation.
Les variétés mentionnées dans le tableau peuvent servir à d’autres utilisations.
courant attiéké foutou attiéké foutou attiéké 

4 Mise en place Entretien Choix des boutures
Prélever des boutures de 20 à 30 cm de long (4 à 6
nœuds) sur des tiges saines âgées d’au moins 6 mois.
Éviter les parties fortement aoûtées ou tendres. 
Boutures de manioc à planter
Mise en place d’un champ de manioc Désherbage Sarcler dès que le
champ est enherbé, soit deux à quatre fois au cours de la culture.
Boutures de manioc à éviter Sarclage d’un champ de manioc.

Mise en place

Entretien

Choix des boutures

Prélever des boutures de 20 à 30 cm de long (4 à 6
nœuds) sur des tiges saines âgées d’au moins 6 mois.
Éviter les parties fortement aoûtées ou tendres. 

Choix du sol

Préférer des sols sablo-argileux.
Éviter les sols hydromorphes (gorgés d’eau et mal
drainés).


Préparation du sol 

1- En culture manuelle : défricher, brûler, labourer, butter
ou billonner (conseillé pour les sols lourds). 
2- En culture mécanisée : gyrobroyer, labourer, pulvériser,
billonner (conseillé pour les sols lourds).
Plantation, densité de plantation
Planter en début de saison des pluies.

Lorsque le sol est fatigué planter 10 000 pieds par
hectare (1 m x 1 m),
Lorsque le sol est fertile (après forêt ou jachère de longue
durée), planter 12 500 pieds par hectare (1 m entre les
lignes et 0,8 m entre les plants sur la même ligne), voire
15 625 pieds par hectare (0,8 m x 0,8 m).
Planter les boutures horizontalement (à moins de 10 cm
de profondeur), obliquement ou verticalement.

Entretien

Sarcler dès que le champ est enherbé, soit deux à quatre fois au cours de la culture.

Fertilisation (en culture continue)

- Lors de la préparation du sol,  apporter de la dolomie à la dose de 100 kg par hectare ;  
- 60 jours après plantation, apporter :
. de l’engrais NPK (10 18 18) à la dose
de 300 kg par hectare pour un objectif de
production d’au moins 25 tonnes par hectare;
ou de l’urée (150 kg par hectare), du phosphate tricalcique (100 kg par hectare) et du KCl  (250 kg par hectare) pour un objectif de production d’au moins 30 tonnes par hectare.


Protection de la culture

La mosaïque africaine

Agent pathogène : virus

Vecteur : le vecteur de la maladie est la mouche blanche
qui pullule en début de saison des pluies et disparaît en
saison sèche. Cette mouche, très polyphage, colonise
également les feuilles de cotonnier, de tabac, de patate
douce, etc. En dehors de ce vecteur, la persistance de la
mosaïque est liée à l’emploi de boutures infectées.
Symptômes : c’est la maladie du manioc la plus répandue en Côte d’Ivoire ; elle provoque des taches jaunes ou vert-pâle, des déformations des feuilles et la réduction de l’appareil végétatif.
Perte de rendement : les pertes de rendement en racines varient de 20 à 90 %.
Lutte :
- Utiliser des variétés résistantes,
- Planter des boutures saines. 

samedi 15 février 2014

Bien cultiver l’aubergine en Côte d’Ivoire

Bien cultiver l’aubergine en Côte d’Ivoire
Il existe plusieurs espèces  comestibles d’aubergines cultivées en Côte d’Ivoire.
Les espèces Solanum aethiopicum (figures 1 et 2) et
Solanum macrocarpon (figure 3) sont d’origine africaine.
L’aubergine longue violette Solanum melogena (figure 4)
est d’origine asiatique.
 En Côte d’Ivoire, les fruits et les
feuilles de toutes ces espèces sont consommés. 
Bien adaptée aux climats tropicaux, l’aubergine se cultive
partout en Côte d’Ivoire mais préfère les sols légers, riches
en matière organique et bien drainés.  
La culture de l’aubergine est possible toute l’année

moyennant un apport d’eau en période de sécheresse. 

mardi 11 février 2014

Astuces pour réussir une plantation de banane plantain

REUSSIR SA PLANTATION DE 
BANANE PLANTAIN


Les bananiers sont originaires d’Asie du
Sud-est. Le bananier plantain appartient au
sous-groupe Plantain du groupe AAB du
genre Musa de la famille des Musacées.
Plus de 200 variétés de bananier plantain
sont connues dans le monde. Le bananier
plantain est cultivable dans les zones tropicales
où les pluies atteignent 1100
mm par
an.

En Côte d’Ivoire, pour commercialiser la
banane plantain au cours de la période de
pénurie (contre-saison) qui survient
généralement entre avril et septembre, il faut
mettre en place les plantations entre juillet et
août de l’année précédente.

MATÉRIEL VÉGÉTAL
Parmi les variétés cultivées en Côte d’Ivoire, le CNRA a sélectionné
huit variétés dont les plus utilisées sont présentées dans le tableau
ci-dessous.


Caractéristiques des principales variétés de banane plantain sélectionnées
Nom Cycle(jours) Zone de production Rendement (t/ha) moyen Rendement (t/ha) potentiel Caract éristiques Usage courant
Batard 340 Zone à
pluviométrie
supérieure à
1100 mm/an
8 25 Intermédiaire Foutou,
Alloco
3 Vert 387 Zone à
pluviométrie
supérieure à
1100 mm/an
10 27 Intermediaire Foutou Alloco
Corne1 331 Zone à
pluviométrie
supérieure à
1100 mm/an
12 25 Faux Corne Foutou alloco
Orishele 345 Zone à
pluviométrie
supérieure à
1100 mm/an
15 31,5 Faux Corne Foutou alloco

Plantation

Choix du terrain Matériel végétal Parmi les variétés cultivées en Côte d’Ivoire, le CNRA a sélectionné huit variétés dont les plus utilisées sont présentées dans le tableau ci-dessous. - Préférer un terrain plat ou à pente faible, à sol profond non hydromorphe et riche en éléments fertilisants. - Un terrain facile d’accès et irrigable est également un atout.

Choix du matériel végétal

Il existe différentes formes :
- Rejets baïonnettes, rejets écailles, souches, obtenus par multiplication
végétative au champ (2 à 7 rejets sont obtenus par pied-mère en 6 mois);
matériel souvent  infecté par les nématodes et charançons mais rustique;
- Vivoplants obtenus par culture in vivo (40 à 60 vivoplants sont obtenus
par explant en 6 mois); matériel sans parasites, sensible au manque
d’eau;
- Vitroplants obtenus par culture in vitro (plus de 1000 vitroplants
obtenus par explant en 6 mois); matériel sans parasites, sensible au
manque d’eau.
Préparation du terrain
Défricher,
mettre les débris végétaux
en
andains entre les lignes prévues, piqueter;
- Réaliser la trouaison (pour les souches,
trous de  60 cm x 60 cm x 60 cm, pour les
rejets baïonnettes, vitroplants et vivoplants,
trous plus petits);
- Drainer si nécessaire. 

vendredi 31 janvier 2014

TOUT SAVOIR SUR LE MAÏS


Le maïs reste peu cultivé dans nos jardins, c'est pourtant un aliment riche en glucides, vitamines et minéraux. Souvent apprécié par les enfants en pop-corn ou cru en salade, le maïs se cuisine ainsi en épis à griller au four par exemple. Facile de culture et de croissance rapide, le maïs peut jouer aussi le rôle de brise-vent au fond du potager. La clé de la réussite réside dans la pollinisation, pour cela semez-le en carré.




Le maïs, Zea mays, est une graminée, annuelle pouvant atteindre plus de 2m, aux longues feuilles arquées. Les inflorescences mâles sont en forme de panicule plumeuse, les femelles sont surmontées d'une houppe soyeuse.
Le maïs est facile de culture, si on lui assure chaleur, lumière et humidité.
Astuce : De croissance rapide et vigoureux, le maïs peut faire office de brise-vue, comme de brise-vent dans les potagers exposés au vent.
Le maïs doux se consomme, en épi ou égrainé, cru en salade, cuit au l'eau, grillé au four ou sauté en pop corn. Il est riche en glucides, en provitamine A, en vitamines B, C et E et en sels minéraux, et surtout en magnésium, phosphore et potassium.
VARIETE DE MAÏS
Il existe plusieurs variétés de maïs doux, parmi elles :
- 'Epis d'or F1' : épis de 20cm de long, à grains jaunes très sucrés.
- ‘Sweet Scarlet F1’ : longs épis, à grains rouges extrêmement sucrés.
Maïs à épis miniatures : épis décoratifs pour bouquets secs.
A savoir : les variétés à grains colorés ne doivent pas être plantées à moins de 500m d’un champ de maïs agricole, sinon elles risquent d’être l’objet d’une pollinisation indésirable.
A savoir : les variétés à grains colorés ne doivent pas être plantées à moins de 500m d’un champ de maïs agricole, sinon elles risquent d’être l’objet d’une pollinisation indésirable.


Semer le maïs

Dans quel sol et sous quelle exposition semer le maïs ?

Le maïs apprécie un sol profond, riche (compost, fumier à l'automne), bien travaillé (bêchez le sol avant l'hiver) et une situation ensoleillée.

Quand semer le maïs ?

Semez en mai-juin quand le sol est suffisamment réchauffé. Pour récolter dès la mi-juin, semez en godets, au chaud (15-18°C) en mars et repiquez à l'extérieur début mai. Pour récolter plus tard (en septembre, réservé au climat doux), semez en place à la mi-juillet.

Comment semer le maïs ?

Comptez 8 plants au m² pour une récolte de 800g de maïs par m². Semez par 3 rangs ou carré pour obtenir une bonne pollinisation. Espacez les plants de 20 à 30 cm.La levée se fait en une dizaine de jours lorsque le sol est suffisamment réchauffé.Buttez le pied pour rendre le pied plus fort et arrosez copieusement.
Le maïs doux est une plante à fort développement, qui peut faire office de cache misère. Il en existe de nombreuses variétés, par exemple le maïs doux Arc-en-Ciel et le maïs à pop-corn.
Le maïs est un légume gourmand, il a besoin d’un sol fortement amendé à l’automne (compost ou fumier du commerce). Les semis débute au mois de mai, dans un sol suffisamment réchauffé, préparé au croc. Utilisez le râteau pour former un carré de plusieurs lignes. Vous serez assuré de la pollinisation quelque soit la direction du vent.
Dans un sillon profond de quelques centimètres, enfoncez de quelques centimètres avec le doigt, une graine tous les 10cm sur la ligne. Vous pouvez aussi semer en poquets de 4-5 graines, tous les 30-35cm, on ne gardera que les 2 plus beaux sujets. Espacez les rangs de 30-35cm, un espace suffisant dans les jardins. Recouvrez au râteau de terre fine, sans trop tasser. Marquez les rangs d’une étiquette précisant la variété utilisée.
Au cours de l’été, désherbez à la main, car la binette abime les racines superficielles du maïs. Arrosez s’il fait trop sec et paillez pour limiter l’évaporation de l’eau.
Ressemez régulièrement des carrés de maïs de début mai à fin juin. Récoltez les épis frais de maïs dès la fin de l’été. Pour les conserver, faites-les sécher ou congelez les pour l’hiver.

Maladies du maïs

Vous observez des feuilles perforées, plus ou moins rongées sur leur face inférieure sur le maïs : c'est l’œuvre de la noctuelle défoliatrice. La chenille de ce papillon dévore les feuilles d'un bon nombre de légumes, attention à la contamination ! Pulvérisez une décoction de pyrèthre ou tanaisie, protégez les maïs d'un voile anti-insecte au printemps. Retournez bien la terre avant l'hiver pour éliminer les formes hivernantes.
Le mildiou peut aussi s'attaquer aux feuilles de maïs : des taches huileuses angulaires, jaunâtres et délimitées par les nervures évoluent en un feutrage gris blanc.

Récolte du maïs

La récolte commence 3 à 4 mois après le semis, lorsque les barbes commencent à se dessécher, la spathe est encore verte. Les grains doivent être bien formés mais assez tendres pour que l’on puisse les croquer. Les épis de maïs peuvent être conservés congelés après avoir été blanchis.









KOROMAN Péhé Théodore,
koropehetheo@gmail.com
00225 44 41 00 49

mercredi 29 janvier 2014

Les dates de développement de l'hévéaculture en Côte d'Ivoire



HEVEACULTURE
L'hévéaculture s'est développée en Côte d'Ivoire selon la chronologie suivante :
  • 1953-1963 : démarrage des premières plantations par la Compagnie des Caoutchoucs du Pakidié (1953) et par SAPH
  •  ( 1956) ;
  • 1964-1978 : prise de participation de l’état dans SAPH et création dune société de développement spécifique de l’hévéa par l’état (la SODHEVEA) qui initie un projet pilote de création des premières plantations villageoises (100 ha) ; en 1975, création de APROMAC, interface entre l’état et le monde de la production, chargé de gérer le mécanisme de stabilisation des prix aux petits planteurs.
  • 1979-1990 : domination de l’état dans le secteur qui voit la production ivoirienne de caoutchouc sec quadruplé en un peu moins de 10 ans.
  • 1991-2001 : création de APPH pour l’encadrement des planteurs villageois après la disparition de la BNDA ; mis en place du Fonds de Développement de l’Hévéa auprès de la CAA, alimenté par les remboursements des crédits BNDA et utilisé pour le financement de nouvelles plantations villageoises ; en 1994 à 1996, désengagement de l’état par la privatisation de SAPH, SOGB, des DHE ETC …
A date, les seules statistiques disponibles sont celles de APROMAC et qui concernent l’année 2004 à savoir :
Production totale Cote d’Ivoire : 143 000 T dont 6 200 T d’importation Production des sociétés agricoles : 74 200 T (y compris importation)
Production des stations de recherche : 5 100 T
Production villageoise : 63 700 T
Ainsi, les productions villageoises représentent 44.5% de la production totale Cote d’Ivoire ; elles progressent de façon significative d’année en année, soit +1% par an depuis l’année 2000.
Les capacités actuelles de production sont de 180 000 T (sur base des statistiques de l’année 2000) et sont largement supérieures à la production actuelle de 25%. Il faut désormais prendre en compte la nouvelle usine de production de IDH à Grand Lahou, construite en 2004, et qui est en cours d’extension.
Les superficies plantées, quand à elles, se présentent comme suit :
Sociétés agricoles : 44 500 HA dont 85% en exploitation
Institut de recherche : 2 300 HA dont 98% en exploitation
Plantations villageoises : 59 500 HA dont 77% en exploitation

Au plan Mondial, la production totale s’établie à 8 230 000 T de caoutchouc naturel avec une consommation voisine de 8 200 000 T en 2004. L’Afrique ne fournit que 400 000T soit à peine 4.86% de la production mondiale et la Cote d’Ivoire se situe au 1er rang des producteurs africains de caoutchouc naturel devant le Liberia, et au 8eme rang mondial.


vendredi 27 décembre 2013

LE PALMIER A HUILE EN CÔTE D'IVOIRE

Mise en bouche de l'article

Le palmier à huile Elaeis guineensis est une plante arborescente cultivée pour l’huile de palme,extraite de la pulpe du fruit et pour l’huile de palmiste,extraite de l’amande.L’huile de palme est aujourd’hui le second corps gras d’origine végétale dans le monde après l’huile de soja.La production mondiale, de 29,5 millions de tonnes en 2005,est fournie pour 85% par l’Asie du Sud-Est (Malaisie et Indonésie) et pour 6 % seulement par l’Afrique.

En Afrique de l’Ouest, la Côte d’Ivoire et le Nigeria sont les principaux producteurs. En Côte d’Ivoire, la production, 276 000 tonnes en 2005, représente 1 % de la production mondiale. Grâce aux variétés améliorées et aux itinéraires techniques proposés par la recherche, le palmier à huile peut produire plus de 16 tonnes de
 régimes par hectare pendant 25 ans.



Matériel végétal 

La recherche diffuse, sous forme de graines germées, de plantules ou de plants, cinq variétés hybrides (dura x pisifera). Ces variétés, tolérantes à la fusariose (en cas de replantation), sont faciles à récolter (vitesse de croissance de 40 à 45 au lieu de 55 centimètres par an). Le taux extraction de l’huile est de 23% et l’indice d’iode de 50 à 55.
Le rendement moyen annuel est de 8 à 14 tonnes de régimes par hectare et le rendement potentiel de 16 à 20 tonnes de régimes par hectare avec 4 à 5 tonnes d’huile par hectare.
Remarque : il est fortement déconseillé d’utiliser les graines provenant de palmiers en production pour créer de nouvelles parcelles car la production serait médiocre .

Pépinière


L’objectif de la pépinière est d’obtenir à 8 mois des plants de 0,6 à 1 m de hauteur,
18 à 22 cm de circonférence au collet ,
7 ou 8 feuilles fonctionnelles.
Une bonne pépinière doit fournir 90% de plants vigoureux.

Préparation et mise en place

Pour 1 ha de plantation, prévoir :
200 sacs en plastique noir de 15 ou 20/100 de mm d’épaisseur, de 40 cm de hauteur et 40 cm de largeur percés, sur le tiers inférieur, de 40 trous de 5 mm de diamètre;
• 200 graines germées ;
• un terrain de 100 m2pour recevoir les sacs.
Un mois avant le semis, remplir les sacs avec du terreau tamisé sur le site de prélèvement.
Deux semaines avant le semis désinfecter le terreau avec, par sac, 0,5 à 1 litre d’un mélange d’eau de javel et d’eau (1 l d’eau de javel commerciale pour 10 l d’eau). Semer les graines germées dans les sacs :

  • en juillet pour planter l’année suivante à partir de avril,
  • en août pour planter l’année suivante en mai,
  • en septembre pour planter l’année suivante en juin.

Disposer les sacs selon un dispositif en triangle équilatéral (60 cm entre lignes, 70 cm entre les plants sur une ligne).
La pépinière dure en moyenne 9 à 10 mois.

Lorsque le matériel végétal est sous forme de plantule, le repiquage se fait de la même manière que le semis des graines germées.

Entretien de la pépinière

Sarclage

  • manuel : enlever une fois par mois les adventices à l’intérieur des sacs et entre les sacs (à la daba ou au sarcloir.)
  • chimique avec, par exemple, de l’amétryne (à raison de 3 kg matière active par hectare dans 300 l d’eau (efficacité de 3 mois).
Démariage à la fin du 4 ème mois : enlever éventuellement avec précaution les plantules surnuméraires et les repiquer dans les sacs dont les graines germées n’ont pas levé ou dont les plantules sont mortes.
Arrosage 3 fois par semaine, à raison de :

  • 1 litre par plant pour les plants de 0 à 4 mois
  • 2 litres par plant pour les plants de 5 à 9 mois.



Fertilisation :


Les besoins de fertilisation varient en fonction de l’âge des plants. Ils sont indiqués dans le tableau 1.
Tableau 1 - Besoins en fumure d’entretien exprimés en g/plant/mois  

Mois 3 4 5 6 7 8 9 10
N P K Mg (11.6.7.2) 5 5 5 5 5 10 10 10
Urée 5 5 5 10 0 10 0 10

Protection de la pépinière

Les tableaux 5 et 6 en pages 3 et 4 indiquent comment lutter contre les ravageurs et contre les maladies aux différents stades végétatifs, en particulier au stade pépinière.

Plantation

La culture du palmier à huile nécessite une pluviométrie annuelle bien répartie et au moins égale à 1800 mm, plus de 1800 heures d’ensoleillement par an et des températures comprises entre 28 et 34°C.

Choix du terrain

Choisir un sol profond et meuble : par exemple sables tertiaires avec un déficit hydrique inférieur à 350 mm ou sol hydromorphe (saturé en eau). Sur d’autres sols, le rendement risque d’être réduit.

Préparation du terrain

Défricher le sous-bois, abattre les arbres, brûler entre octobre et février. Semer la plante de couverture (Pueraria) à raison de 10 kg par hectare entre février et avril. Piqueter, selon le dispositif en triangle équilatéral (voir schéma ci-contre), entre février et avril. Réaliser les trous (40 cm x 40 cm x 40 cm) entre mars et mai.

Dispositif et densité de plantation

La densité est de 143 arbres par hectare selon un dispositif en triangle équilatéral de 9 m (voir schéma ci-dessous).

Mise en place

Planter en mai-juin, lorsque les pluies sont suffisamment installées. Couper le fond du sac, fendre le sac longitudinalement à la machette et placer le plant dans le trou de plantation. Mettre le plant verticalement, le collet au niveau du sol. Boucher le trou en commençant par la terre noire et tasser au fur et à mesure, ne pas butter.

Entretien de la plantation

La phase immature des palmiers dure, selon les conditions de sol et de climat, entre 2 et 4 années. Dans le schéma traditionnel d’exploitation, la mise en récolte est prévue à 3 ans.

Jeunes cultures

Entretien des ronds et rabattage
Faire un rond de 1,5 m de rayon autour de chaque palmier. Entretenir les ronds à l’aide d’une machette 4 fois par an. Rabattre la végétation entre les andains 3 à 4 fois par an.

Fertilisation

Fertiliser selon les indications du tableau 2.
Les apports de fertilisant ont lieu en avril et en juillet.

vendredi 29 novembre 2013

CACAO MERCEDES

Le cacao Mercedes est une innovation dans la recherche agronomique et cela grâce à la station de recherche sur le cacao de Divo, ville située à plus de 200km d’Abidjan en Côte d'Ivoire.


Crée en 1957 sur une superficie de 35 ha, la station du Centre Nationale de Recherche Agronomique en abrégé CNRA de Divo est située à 17 km de ladite ville et est spécialisé dans la production des semences et de la recherche sur le cacao.
Actuellement, elle livre gratuitement les cabosses Mercedes à celui qui en fait la demande.
Mais avant de recevoir ces cabosses, il doit préparer une pépinière. Comment cela se passe t’il ? 
D’abord le demandeur doit : 
Construire une ombrière : c’est un appatam dont la toiture est faite de feuilles de palme afin de protéger les plants du soleil. Il faut la dresser à au moins 2 mètres de hauteur pour faciliter l’aération de la pépinière et permettre une bonne circulation pendant les travaux.
Il est conseillé d’éviter de mettre la pépinière sous les arbres car 2 à 3 mois avant la plantation, il faut réduire régulièrement l’ombrage pour préparer les plants à sa vie en plantation (à supporter la chaleur du soleil).
L’ombrière doit être placée près de la future exploitation et près d’un point d’eau permanent pour permettre l’arrosage des plants afin qu’ils se developent bien et soient vigoureux pour la plantation.
Remplir les sachets avec de la bonne terre( terre humifère ’noire’, terre argileux ’rougeâtre’.)
Faites un mélange 2/3   1/3 de bonne terre c'est-à-dire si j’ai 2 brouettes de terre noire alors je dois prendre 1 brouette de terre rouge.
Disposer les sachets sous l’ombrière : ils sont disposés selon un lot de 20 à 24 sachets jusqu’à l’extrémité de l’ombrière. C’est à dire qu’on fait une double rangée de 20 à 24 sachets et on revient pour installer une autre bande.
Entre la première et la deuxième bande, il faut laisser une allée d’au moins 0,60 mètres afin de permettre l’entretien(désherbage..) et l’aération des plants.
Le semis : Semer les fèves dans les trois jours qui suivent et éviter de conserver les cabosses pendant longtemps à cause de la fermentation.
Enfoncer le bout enflé de la fève(la gémule) dans la terre ou  bien du fait du mucilage semer en la couchant dans la terre du sachet. Enfoncer la fève jusqu’à 2 cm.
Mettre une fève par sachet
Arroser les sachets qui ont reçu une fève par sachet.
Au bout de quelques jours (5 jours) a lieu la germination .Les deux cotylédons s’ouvrent pour laisser s’élever la tige et 3 semaines après apparaissent les feuilles. Pendant la période pluvieuse (5 à 6 mois) a lieu le planting.
La Côte d’Ivoire reste toujours le premier producteur mondial du cacao et le prix bord champ de la campagne est de 950 FCFA.